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Tristan Mat

papillons

libres         par deux         au hasard

Vent

passé le portail
serions centaures
pré – au rêve

#757

trop vaste

l’été

aux mains

#751

soir immobile
seule
la fontaine

#748

est-ce paix
ce temps assis

le sourire la lionne

en chute

en chute les gouttes
unique : temps
au coeur rythmes

#723

quoi entre
l’arbre et la mort
du jour

#718

le juge regarde
les feuilles
se balançant

#712

ressac chaud
(l’immobilité libère)
sel sur la nuit

#688

à bout de parole
elles louent mes chaussures
noires