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Tristan Mat

Minutes de la multitude #5

Choisir sa place de sorte qu’aucun visage arrête le regard, qu’il atteigne les sièges verts vides, les fenêtres closes et au-delà les tunnels, les poteaux, ce qui n’est pas paysage.

Les regarder entrer quand les portes s’ouvrent en claquant. Et le mot troupeau que l’on ne peut réprimer.

Il est debout, tassé, écrasé en lui-même, pas recroquevillé : posé sur la paroi, la peau parcheminée et rose, sans graisse ni presque de muscle.