Menu

Tristan Mat

#542

nulle carte et quelle histoire

les orties tremblent

que regarde le chat en moi

537

lignes et angles
droits
éponge, le désespoir

Un seuil

Il y avait des portes. Il n’y avait qu’elles en quinconce, formant un labyrinthe, fermées, ouvertes, ou dans l’hésitation, immobilisé par le doute dans l’entre-deux. Je pouvais les éviter ou les traverser ; en aucun cas je n’échappais au ciel et l’enfermement n’était plus pensable. Toujours j’allais dehors, toujours j’étais arrêté.

31/12/2017

Série : Vrac

#532

nul vent
nulle danse
– le matin

#528

dans le miroir
le silence
de la chambre sans amie

un monde sans image #1

#510

le vent glace
les feuilles tombent
jaunes volent

#503

ton nom dans la pluie
ta main dans le rêve
ton râle dans l’oubli
ton ombre dans l’amour

#499

les seules hirondelles
écrivent
le soir sombrant

#496

n’être pas plus
que le vent
en été à midi