Il n’y a d’images que dans les mots, ici écrits regardant les montagnes élevant le ciel. Ici dit la distance. Le temps est entre les regards sur ces lignes. Seule celle des crêtes entre le sombre des flancs couverts d’arbres et l’à peine plus clair des nuages teintés de bleu restera immuable, et cette carte ne connaîtra pas le voyage, ni ne sera découverte.