les chiens aboient la nuit est parfaite
les habits laissés un à un
nu sur la couverture tachée de sang
j’écris sur une table verte d’enfant
Catégorie : Inégales
#415
#407
je la regarde soudain réelle
idée mise en poudre par la luxure
le détail est un éclat enfin
chaque mot est songe simple
#406
sur la carte ce qui n’est que couleur
et le grand blanc sans l’être
là s’asseoir ou marcher sans figure
boire de toute la peau enfin
#405
sèche la feuille appelle
l’imparfait en outre
trouée dentelle floue
elle n’était pas à écrire
été couchant déposée
sur le tableau de bord
image tremble encore
#402
des feuilles volent
soulevées par l’air propulsé
par un engin au nom ignoré
conduit par une forme humaine
dans un ciré jaune
sans visage
apellons ça poésie
#399
dire
repeindre en blanc
le mur blanc
#395
poème du jour sans poème
il s’agit
le titre est à déposer au bord
#390
détourner le regard
de la tasse vers
la vallée les nuages
silence – puits
#388
demander de la pluie
– tu es doute limpide
bord du rêve lame
en moi coeur
#386
il pleuvait des pétales
plus petites que des gouttes
brume et oiseaux lointains
devant derrière vie longue
au présent il y aura un jour